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Joël Hardy

Chacun tient son fil d’Ariane ! Joël Hardy a dû attendre ses 65 ans pour croiser celui de Chiara De Luca, et tisser ainsi une âme culturelle et artistique avec irisnews.net.

Ancré dans la campagne bretonne, en France, de ses études de lycéen orientées plutôt vers les matières scientifiques, Joël retient le travail scolaire d’analyse du texte de Hamlet (to be or not to be !) et le choix qu’il a dû faire pour « l’épreuve » de philosophie au baccalauréat entre

  1. Peut-on faire illusion longtemps ?
  2. Comment démontrer que l’homme est encore libre ?

Dans ce contexte, les références humanistes qui inspirent la culture française avec la prétention d’une dimension universelle des droits de l’homme devenaient une belle chose à préserver, à défendre et à promouvoir. Joël embrasse donc une carrière militaire pendant 36 ans. Dans la deuxième partie de cette carrière, habité par « Du rôle social de l’officier dans le service universel » – de Lyautey, revue des deux mondes, 1891 – Il assure une fonction d’officier dans un rôle de Conseiller pédagogique de la Défense nationale avec des relations interministérielles de recherches scientifiques ayant pour thème : « les références culturelles dans l’exercice des métiers des fonctions publiques ».

Sa sensibilité pour la condition humaine a été amplifiée par le suivi de formations internationales relatives aux protocoles du Droit International humanitaire et du droit des conflits armés. A la lumière d’un doctorat en sciences de l’éducation portant sur la problématique de « la formation du soldat de la paix dans un environnement européen », la construction de l’Europe lui parait improbable, parce qu’impossible actuellement.

Son parcours personnel, dans l’institution, vaut à Joël une rencontre exceptionnelle avec le Président de la République, Monsieur Jacques Chirac, relative à la gestion du paradoxe de la défense des droits et à l’éducation dans les services publics. Devant des Chargés d’affaires institutionnelles dont les représentants d’une quinzaine de pays dans le cadre de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) à la suite de la chute du Mur, Joël a développé cette problématique dans des conférences traitant plus particulièrement de la place de la femme dans la société.

En guise de rupture avec sa vie professionnelle, en 2005, Joël entreprend un périple, d’une seule traite, à pied, du Mont Saint Michel à saint Jacques de Compostelle. Au regard d’une parfaite neutralité et d’une réelle impartialité, il traverse la France du Nord au sud, et l’Espagne d’Est en Ouest à 4 km/h, ce qui offre le temps d’observer les beautés des paysages, et de s’imprégner de l’humanité des rencontres imprévues. Une forme d’inutilité du trajet s’empare de Joël dès lors qu’il constate qu’après 1800 km, la sonorité de la Gaïta des Galiciens ne diffère pas de celle de la cornemuse des Bretons qui résonnent sous les mêmes toits de chaume. Plus récemment, Il a fait le même constat avec la Gaida à Plovdiv, en Bulgarie, la ville la plus ancienne d’Europe avec ses 8 000 ans d’histoire.

Ainsi, dans le parcours de Joël, si l’effet de rupture s’est opéré, les arts demeurent une constante et ils constituent l’âme de son fil d’Ariane. Cette conviction est enracinée dans ses actions de loisirs depuis 40 ans, de programmation, d’organisation et de coordination d’activités artistiques : concerts, expositions, manifestations culturelles, création d’un défilé de robes sculptées à la manière d’un défilé de Haute couture … Par ailleurs, Joël a mesuré les effets utiles et nécessaires de la médiation éducative par les arts telle qu’il l’a pratiquée dans une fonction de visiteur pédagogique dans la médiathèque de la Prison de Femmes de Rennes (F. 35000).

Récemment, Il a donc créé l’association bénévole : « la Culture de l’Art ». Elle se donne comme vocation de : « Créer des situations favorables à l’appropriation d’une culture humaniste, pour tous et partout, en valorisant l’accessibilité aux activités artistiques sous toutes leurs formes. »

Dans la Culture de l’Art, le vocable « Culture » revêt deux acceptions. La culture constitue la source d’inspiration de chacune des actions éducatives. Elle peut-être régionale, nationale, humaniste, etc. … Elle inspire l’art. Mais, puisque l’Art porte ses sources d’inspiration en lui-même, la Culture implique de travailler les arts, les ensemencer, les récolter, cueillir les fruits, etc. …

« L’art éducatif » consiste alors à pratiquer « La culture de l’art » dans sa forme paradoxale : Porteur de sens et producteur de sens ! Tous les moyens éducatifs sont dans la nature : l’architecture, la sculpture, la peinture, la danse, la littérature, la musique … La poésie. Ils sont une réalité et bien qu’étant porteur de sens en eux-mêmes, il ne montre que l’apparence. C’est l’effet de la comparaison qui devient éducatif.

La Poésie en est l’illustration la plus parfaite. Elle est en même temps : la trame, le cœur et le vernis de tous les arts.

Le secret espoir de Joël est donc de promouvoir les Arts avec la séduction de leur apparence : la beauté puis de suggérer de débusquer cette réalité enfouie, en eux, dans un symbole, une allégorie, une métaphore … de tous les instants poétiques.

Si Joël Hardy se réfère au slogan « La force de la diversité » il s’attribue désormais une fonction pour « Faire l’éloge du Beau, car les arts sont beaux ! »

Ognuno ha il suo filo d’Arianna! Joël Hardy ha dovuto aspettare i suoi 65 anni per incrociare quello di Chiara Di Luca, e intessere così un’anima culturale e artistica con irisnews.net.

Radicato nella campagna bretone, in Francia, orientato più verso le materie scientifiche fin dai suoi studi liceali, Joël trattiene il lavoro scolastico di analisi del testo di Amleto (to be ora not to be!) e la scelta che ha dovuto fare per “la prova” di filosofia al baccalaureato tra:

  1. Si può fare a lungo illusione?
  2. Come dimostrare che l’uomo è ancora libero?

In questo contesto, i riferimenti umanistici che si ispirano la cultura francese on la pretesa di una dimensione universale dei diritti dell’uomo diventavano una bella cosa da preservare, da difendere e promuovere. Joël abbraccia dunque una carriera militare di 36 anni. Nella seconda parte di questa carriera, abitata dal “ruolo sociale dell’ufficiale nel servizio universale” – di Lyautey, rivista dei due mondi, 1891 – riveste la funzione di ufficiale nel ruolo di Consigliere pedagogico della Difesa nazionale con le relazioni interministeriali di ricerche scientifiche che hanno per tema: “i riferimenti culturali nell’esercizio dei mestieri delle funzioni pubbliche.”

La sua sensibilità per la condizione umana è stata amplificata da una serie di corsi di formazione internazionale relative ai protocolli del Diritto Internazionale umanitario e del diritto dei conflitti armati. Alla luce di un dottorato in scienze dell’educazione che s’incentra sulle problematiche della “formazione del soldato della pace in un ambiente naturale europeo”, la costruzione dell’Europa gli pareva improbabile, perché attualmente impossibile.

Il suo percorso personale, nell’istituzione, vale a Joël un incontro straordinario col Presidente della Repubblica, Jacques Chirac, relativo alla gestione del paradosso della difesa dei diritti e all’educazione nei servizi pubblici. Davanti a degli Incaricati degli affari istituzionali tra cui i rappresentanti di una quindicina di paesi nella cornice dell’OSCE (Organizzazione per la sicurezza e la cooperazione in Europa), in seguito alla caduta del Muro, Joël ha sviluppato questa problematica in conferenze che trattano più in particolare del posto della donna nella società.

A guisa di rottura con la sua vita professionale, nel 2005, Joël intraprende un periplo, difilato, a piedi, da Monte San Michele a Santiago di Compostela. Al riparo di una perfetta neutralità e di una reale imparzialità, attraversa la Francia da Nord a Sud, e la Spagna da Est a Ovest a 4 km/h, cosa che gli offre il tempo di osservare le bellezze dei paesaggi, e di impregnarsi dell’umanità d’incontri imprevisti. Un senso di inutilità del tragitto si impossessa di Joël dal momento in cui constata che, dopo 1800 km, la sonorità della gaita dei galiziani non differisce da quella della cornamusa dei bretoni, che risuonano sotto gli stessi tetti di paglia. Più di recente, ha fatto la stessa constatazione con la gaida a Plovdiv, in Bulgaria, la città più antica d’Europa con i suoi 8000 anni di storia.

Così, se nel percorso di Joël si è verificato l’effetto di rottura, le arti ne restano una costante e costituiscono l’anima del suo filo di Arianna. Questa convinzione è radicata nelle attività che compie nel suo tempo libero da 40 anni, di programmazione, organizzazione e coordinamento di attività artistiche: concerti, esposizioni, manifestazioni culturali, creazione di una sfilata di abiti scolpiti come fosse una sfilata di alta moda. D’altra parte, Joël ha misurato gli effetti utili e necessari della mediazione educativa per le arti avendola praticata nella veste di visitatore pedagogico nella mediateca della Prigione femminile di Rennes (F.) 35000).

Di recente, ha perciò creato l’associazione di volontariato: la Cultura dell’arte. Si dà come vocazione quella di: “Creare situazioni favorevoli all’appropriazione di una cultura umanistica, per tutti e ovunque, valorizzando l’accessibilità alle attività artistiche sotto tutte le loro forme”.

Nella Cultura dell’arte, il vocabolo “Cultura” riveste due accezioni. La cultura costituisce la sorgente di ispirazione di ciascuna delle azioni educative. Che sia regionale, nazionale, umanistica, ecc. Ispira l’arte. Ma, poiché l’arte porta in sé le sue sorgenti di ispirazione, la Cultura implica il lavorare le arti, seminarle, raccoglierle ecc., cogliere i frutti,

L’arte educativa” consiste perciò nel praticare “La cultura dell’arte” nella sua forma paradossale: Portatrice di senso e produttrice di senso! Tutti i mezzi educativi sono già nella natura: l’architettura, la scultura, la pittura, la danza, la letteratura, la musica, la poesia. Sono una realtà, e pur essendo in se stesse portatrici di senso, non mostrano che l’apparenza. È l’effetto del paragone che diviene educativo.

La Poesia ne è l’illustrazione più perfetta. Essa è al contempo: la trama, il cuore e lo smalto di tutte le arti.

La segreta speranza di Joël è perciò quella di promuovere le Arti con la seduzione della loro apparenza: la bellezza e di suggerire poi di snidare questa realtà nascosta, in essi, in un simbolo, un’allegoria, una metafora… di tutti gli istanti poetici.

Così Joël Hardy si rifà allo slogan “La forza della diversità”, attribuendosi orami la funzione di “Fare l’elogio del Bello, perché le arti sono belle!”

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